Illustrer une couverture en 4 etapes : Folies de Flic 2

Peinture originale de Richard Martens pour la couverture du livre "Folies de Flic", sur l'idée d'une balle en pleine tête d'une série de cible, silhouette humaine qui chute.

Voici — enfin1 — la suite et la fin de cet article en deux parties et 4 étapes.

Je viens de retrouver et de scanner les calques et le masque destiné à l’aérographe ! Ensemble que j’espérais bien retrouver. C’est fait !

Après cette première partie, l’étape 1, les recherches d’idées, avec un certain nombre de “roughs”, d’esquisses au feutre, nous allons passer à la deuxième partie, soit les étapes 2, 3 et 4.

Pour l’étape 2, nous allons voir le dessin final, avec les calques définitifs, pour le report.

L’étape 3 concerne la peinture à l’aérographe (sorte de peinture au pistolet miniature) et au pinceau, à l’acrylique : peinture et encre. Avec la peinture finale…

Et l’étape 4, le tirage… C’est-à-dire l’impression de la couverture par l’éditeur, les éditions Gallimard.

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Illustrer une couverture en 4 etapes : Folies de Flic 1

Dans cet article en deux parties et 4 étapes, je vous propose de voir les 4 étapes d’une illustration que j’ai réalisée en 1986. Il s’agit de la couverture du roman policier “Folies de flic”, de Georges Patrick, nº 2053, paru dans la collection Série noire1, chez Gallimard. En passant, mes brèves recherches m’ont permis d’apprendre que Georges Patrick est le pseudonyme de Patrick Pesnot2

De mémoire, ce livre aurait fait l’objet, de deux adaptations télévisuelles. L’une est bien référencée, pour un téléfilm de la série “Navarro”, l’épisode 1 de la première saison3, en 1989, et titré simplement… “Folies de flics” ! Quant à l’autre, soit j’ai rêvé, soit je n’ai pas réussi à retrouver la référence… Peu importe…

Dans la première partie, étape 1, les recherches d’idées ! Je vous montre une façon de concevoir une couverture, avec un remue-méninges préalable et des recherches, sous forme de croquis aux feutres…

Dans la deuxième partie, étape 2, je vous montrerai le dessin final, avec le report au calque.

Suivi de l’étape 3, la peinture, au pinceau et à l’aérographe (sorte de peinture au pistolet miniature), à l’acrylique. Donc une reproduction de l’original.

Et l’étape 4, qui ne dépend plus de moi, c’est le tirage… C’est-à-dire la reproduction de la couverture imprimée…

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Comment illustrer un roman policier ? – 2

Voici donc la suite de l’article sur une utilisation de photos Polaroid1, en manière de documentation, pour réaliser la couverture d’un roman policier de Frank Parrish, “La mouche et l’araignée”. Je rappelle que ce roman est paru chez Gallimard, dans la mythique collection Série noire1, en 1987.

Et tout d’abord, pourquoi utiliser une ou des photos pour peindre une illustration ?

 

Pourquoi des photos ?

De ce fait, comme je l’ai écrit dans l’article précédent, l’auteur peut prendre une pose précise (ou la chercher…), qui lui semble correspondre à ce qu’il veut.

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Comment illustrer un roman policier ? – 1

Extrait d'une photo Polaroid de et par Richard Martens.

Dans les années 80, j’ai beaucoup illustré des couvertures de romans policiers. Vous pouvez d’ailleurs en voir quelques-unes sur mon site1, consacré essentiellement à cette activité professionnelle : l’illustration. Que j’ai exercé pendant presque vingt années… Sur ce site, ces illustrations sont plutôt en petit format. Et j’en est retiré tout ce qui concernait les étapes de préparation, recherches, esquisses, etc. Puisque j’ai décidé de les placer sur mon “blogue” afin de pouvoir expliciter les étapes, voire les images…

Dans cet article, j’explique, et je montre, une façon de préparer une peinture, grâce à la photographie…

 

La couverture de La Mouche et l’araignée en 1987

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Decalquer un dessin – 3

Les étapes pour décalquer un dessin sont les mêmes que la façon traditionnelle de décalquer.

Avec l’utilisation du calque-carbone, il n’y a pas avoir à noircir le dos du calque. Ce qui fait gagner une étape ennuyeuse.

De plus, dans cet article, je vous donne aussi quelques astuces au sujet des crayons utilisés pour décalquer…

 

Quatre « objets » pour décalquer !

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Decalquer un dessin – 2

Comme je l’ai annoncé, il y aura trois parties consacrées à ce sujet :

  • Une 1re partie : Pourquoi et comment décalquer ? Méthode ancienne, simple et classique, que j’ai déjà rédigé, et qui reste d’actualité.
  • Une 2e partie : ma méthode favorite pour décalquer, en “fabriquant” un “calque-carbone”. Méthode que je développe ci-après…
  • Et enfin une 3e partie qui montrera l’utilisation de mon “calque-carbone”, en manière de démonstration.

On peux se poser la question de savoir si ce “calque-carbone est pratique ? Et présente t-il un avantage par rapport à la méthode traditionnelle ? Pour répondre à cela, voyons d’abord en quoi cela consiste…

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Ou dessiner des animaux ?

Pour celle ou celui qui souhaite dessiner des animaux en “vrai”, la question se pose de savoir : où est-il possible de voir et de pouvoir dessiner des animaux vivants ? J’indiquerai quand j’ai utilisé des photographies. Quant à en voir en “vrai”, commençons par distinguer :

  • les animaux sauvages (loup, tigre, cerf, etc.) ;
  • les animaux domestiques.

Pour ces derniers, il est utile de distinguer :

  • les animaux d’appartement (chiens, chats, etc.) ;
  • les “animaux de la ferme” (veaux, vaches, cochons, chevaux, etc.)

Pour les animaux sauvages, il y a, selon moi, les “possibilités fixes”, c’est-à-dire toute l’année ou presque : zoos, ménageries, parcs d’attractions, réserves et parcs naturels régionaux, etc.

Pour les animaux domestiques, il y a plutôt les “possibilités temporaires”, c’est-à-dire à durée limitée : salons, expositions, etc.

Voyons cela un peu plus en détails…

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Dessin realiste en cerveau droit par Emeline – Partie 3

Comme chaque année, j’anime un “Stage de dessin réaliste en cerveau droit”, du 16 au 20 février 2015.

En 2014, Emeline participait, pour la seconde fois, à mon “Stage de Dessin en cerveau droit”… Voici donc le troisième article que je consacre au portrait et à l’autoportrait par Emeline…

Pour mémoire, les étudiants dessinent quatre sujets, le premier jour :
•    un siège (tabouret, fauteuil…) ;
•    une de leur main ;
•    le portrait d’un participant au stage ;
•    un personnage d’imagination.
Le but est de pouvoir observer les progrès de chacun(e) durant les cinq jours du stage !

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Dessin realiste en cerveau droit par Emeline – Partie 2

Rappelons qu’Emeline participait, en février 2014, pour la seconde fois, à mon “Stage de Dessin en cerveau droit”… Voici donc la suite de quelques réalisations d’Emeline, celles concernant le dessin de ses mains…

Rappel : les stagiaires dessinent quatre dessins, le premier matin :
•    un siège (tabouret, fauteuil…) ;
•    une de leur main ;
•    le portrait d’un participant au stage ;
•    un personnage d’imagination.
Tout ceci afin de garder une trace des capacités de chacun(e) au premier matin du stage, afin de voir les progrès à la fin du stage ! Après la réalisation de ces quatre dessins, je les ramasse, Et je les rends le dernier jour du stage. Car à la fin du stage, quand je rends ces dessins, je rends aussi ceux qui correspondent à ces quatre dessins, afin de faire ressortir les progrès accomplis !

Voyons donc les progrès d’Emeline, à propos du dessin des mains…

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Dessin realiste en cerveau droit par Emeline – Partie 1

Emeline participait, en février 2014, pour la seconde fois, à mon “Stage de Dessin en cerveau droit”, à propos duquel j’ai rédigé un article sur ce blog. Voici donc quelques-unes des réalisations d’Emeline…

Pour mémoire, pour celles et ceux qui le savent déjà, et pour information, pour celles et ceux qui l’ignorent, j’ai placé, sur mon site1, plusieurs pages d’information à propos de ce qu’est un stage de dessin en cerveau droit. Lequel consiste, en résumé, à savoir dessiner de façon réaliste en… trente (30) heures !

Et ce que j’appelle la “bascule”, c’est-à-dire quand le stagiaire arrive à dessiner de façon réaliste, se passe entre la 12e et la 15e heures…

Le premier matin (un lundi, en général) commence par une présentation de la méthode imaginée par Betty Edward, avec ce que j’appelle une “photo de départ”. Il s’agit, pour le stagiaire, de faire quatre dessins :

  • un objet (par exemple un siège) ;
  • une de ses main ;
  • le portrait d’une personne présente dans le stage ;
  • un personnage en pieds d’imagination.

Le but est de pouvoir “fixer” le départ des capacités de chacun(e) au début du stage, quand la méthode n’est pas encore pratiquée. Pour pouvoir voir les progrès et la différence à l’arrivée !

Dans ce premier article, je montre les progrès d’Emeline à propos des objets et des décors, comme je l’avais déjà fait, pour Thomas Brie, dans un précédent article, titré Dessin réaliste en cerveau droit par Thomas Brie

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